Dans la série 1990 j’avais parlé de Montlouis, mais je n’avais pas traversé la Loire.

Nous voici à #vouvray , une des appellations les plus connues du val de Loire.

Le cépage ? Toujours du Ch’nin. Le vigneron François Pinon 15 hectares depuis huit générations. Vouvray cuvée Botrytis 1990.

 

Vouvray François Pinon 1990

Au nez ça sent le coing, pas le coing frais mais le coing juste sorti de cuisson quand tu fais des confitures (oui, je n’ai pas de grand mère alors je fais des confitures).

En deuxième nez, ça sent l’écorce d’orange, douce, celle qui est encore sur son arbre, ensuite viennent des arômes de thé : de feuille de thé noir, puis la prune.

Tu veux savoir de quoi je parle ? C’est pile la saison alors profites en pour croquer à pleines dents.

En bouche le vin explose c’est frais, et encore une fois c’est pas sucré du tout. Je crois que je m’étonnerai toujours de la capacité du #chenin à donner une palette de vins aussi différente. On retrouve le coing, un peu d’orange sans aucune amertume, puis vient une madeleine de Proust, j’ai l’impression de croquer dans une tarte aux prunes*  juteuse et caramélisée.

C’est gourmand, sensuel et le toucher de bouche est très fin. Le Montlouis les Lys 1990 était mon préféré, le Vouvray est le préféré de ma copine Julie ….

Je finirai bien par parler des accords mets et vins, surtout pas avec un foie gras, nous l’avions gouté sur des à pâtes persillés, et sur une tome à la truffe de Hans Krischer  , c’était délicieux et émouvant, encore une belle soirée ou je me suis retrouvée cheninée**

Mirabelles*

« Bouleversée » en angevin façon Michel Smith**